COVID – juillet 21 – part2 – décès pas âges

Où en est-on des connaissances sur la crise sanitaire ?

Cet article fait suite au bilan que j’ai fait en novembre 2020.
 
Dans la partie 1, les chiffres nous amènent à conclure qu’en juillet 2021, il n’y a plus d’épidémie en France.
 
Qu’est-ce qui peut justifier des telles mesures liberticides ?

Examinons la répartition des décès par tranches d’âges

source santé publique France / INSERM

    D’après ce tableau,  94,4 % des décès se produisent pour les personnes de plus de 65 ans.

Le passe-sanitaire est pourtant imposé sans distinction d’âge.

L’espérance de vie en France ne cesse d’augmenter depuis le début du siècle. Elle est passée de 66 ans pour une personne née en 1950 à 83 pour une personne qui naît aujourd’hui. Il apparaît sur le graphique que la majorité des personnes qui décèdent du COVID avaient déjà dépassé leur espérance de vie moyenne. La probabilité de mourir pour ces personnes était donc déjà très élevée sans COVID.

De plus la majorité des personnes décédées présente une ou plusieurs comorbidités (obésité, risques cardiovasculaires ou diabète). Au-dessous de 75 ans sans comorbidité, le risque de cas grave (et encore plus de mourir) est quasiment nul, même sans traitement précoce.

Deux éléments supplémentaires qui laissent penser à une surestimation de l’impact du COVID. Une maladie qui bien que présente ne devrait pas générer l’affolement auquel on assiste